29/11/2007

lettre aux présidents des partis démocratique



Messieurs les présidents des partis démocratiques,


Notre pays subit une grave crise qui est sur le point de devenir économique. Les Belges en ont assez de ces querelles mesquines et sans intérêt pour la population !


Au non des Belges, plus nombreux qu’on le croit, je vous demande d’en finir. Les vrais problèmes des Belges ne sont pas là !! Vous êtes entrés en politique pour quels motifs ? J’ose espérer que ce n’est que par soucis du bien être de vos concitoyens.


Alors qu’attendez-vous pour vous allier, vous les partis dit démocratiques, de former un mouvement de défense National ! Alliez vous tous ensemble vous qui désirez une Belgique unie et solidaire ! Regroupez vos voix et lutter ainsi contre l’influence du Vlaams Belang, de la NV-A., du FDF et du RWF.


L’union fait la force, souvenez vous en ! Ceux qui aiment leur pays ne vous pardonneront jamais votre laxisme et inaptitude à gouverner 10 000 000 de Belges. Oubliez vos couleur politique, en cas de crise grave il ne doit plus y avoir ni socialiste, ni libéraux, ni sociaux chrétiens ou humaniste, ni écologistes. Regroupez vous devant les seules vrais couleurs de notre pays, le NOIR JAUNE ROUGE. Nos pères se sont battus pour ce morceau de terre, ils ont donné leur vie, leur jeunesse, ils ont versé leur sang pour nous et notre pays !


Le Roi Baudouin avait raison, le fédéralisme est mauvais ! Nous faisons le chemin inverse d’un pays qui se dit civilisé et qui, de plus, est un des membres fondateurs de l’Union Européenne !


Messieurs bougez-vous !! Rendez nous notre fierté !! Flamands, Bruxellois, Wallons, ce ne sont que des appellations de régions factices. Flandriens, Brabançons, Hainuyers, etc. sont la les seules régions historiques et vivables en Belgique !!


L’Histoire vous jugera !


Xavier Federwisch

Citoyen Belge












10:19 Écrit par Xavier dans Accueil | Lien permanent | Commentaires (7) |  Facebook |

Commentaires

Belgique unie. Bonjour à vous.
Une Belgique unie...oui,mais avec une séparation de l'Eglise et de l'Etat.
Bien à vous.

Écrit par : papycool | 29/11/2007

Il y a séparation de l'Eglise et de l'Etat en Belgique, les seul pays qui ne l'ont pas en Europe sont Monaco, le Royaume-Uni et...le Vatican (mais dans ce dernier cas c'est normal)

Écrit par : Xavier | 29/11/2007

Réponse de M. Elio Di Rupo Cher Monsieur,

Je vous remercie de votre message et d'avoir bien voulu me communiquer votre appréciation par rapport à la crise provoquée par « l'Orange bleue » libérale-chrétienne.

Comme je l'ai dit au Roi, le PS assumera toujours ses responsabilités et sera toujours constructif pour le pays et nos concitoyens. Mais le PS ne sera pas complice de manoeuvres qui pourraient rendre le climat communautaire plus inextricable.

Le PS veut qu'on sorte de cette crise. Il faut d'urgence retrouver de la sérénité. C'est important pour les citoyens et c'est important pour l'image de notre pays à l'étranger. En quelques mois, l'Orange bleue a anéanti 20 ans de paix communautaire. Ca ne peut pas continuer comme ça. Les Belges veulent du respect. Je suis d'accord avec eux. Il faut encourager le dialogue entre les gens. Nous devons reconstruire la confiance mutuelle.

Mais avant de se mettre à table avec les partis flamands, je souhaite un consensus des 4 partis francophones. Nous devons être capables de définir ensemble les conditions dans lesquelles nous estimons qu'un dialogue respectueux de chacun est possible.

Nous avons tous dit au lendemain du 7 novembre, jour du vote flamand sur BHV, qu'il fallait rétablir la confiance pour pouvoir dialoguer.

Pour le PS, la Belgique ne peut pas être gouvernée avec des menaces et des coups de force. On ne peut pas vivre avec la négation des francophones.

Mercredi le 7 novembre, les partis flamands ont imposé leur volonté à 41% de la population belge. Depuis, qu'avons-nous entendu ? Qu'ils recommenceraient dans d'autres domaines comme les chemins de fer, les soins de santé, les prix etc. même si les francophones expriment une position différente. Peut-on accepter cela ??? Durant tout le week-end, mes collègues francophones ont appelé à un « signal clair », un « geste» de la part des partis Flamands...; Nous n'avons rien reçu !

Le PS accepte donc de dialoguer mais dans un cadre respectueux de chacun, pas sous la menace permanente d'un coup de force, pas pour aller s'asseoir à une commission dont le seul objectif serait le démantèlement de notre pays ou le sauvetage à tout prix d'une coalition Orange-bleue, quel que soit le prix à payer pour les Francophones.

Le PS ne va quand même pas aller négocier le programme séparatiste flamand ! Je tiens trop à l'unité du pays. Pour participer sérieusement à une commission, il faut des garanties de dialogue. Un dialogue respectueux entre Flamands et francophones.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l'assurance de mes meilleurs sentiments.


Elio Di Rupo
Boulevard de l'Empereur 13
1000 Bruxelles
Tél : 02/ 548.32.11
Fax: 02/ 548.33.90
1000 Bruxelles
Tél : 02/ 548.32.11
Fax: 02/ 548.33.90

Écrit par : Xavier | 29/11/2007

réponse de M. Jean-Michel Javaux et Madame Isabelle Durant Monsieur Federwisch,



Vous êtes nombreux à nous écrire à propos de la crise exceptionnelle que rencontre notre Pays. Si jusqu’ici, nous avons mis un point d’honneur à vous répondre à chacun d’entre vous, de manière individualisée, la quantité de courriers et de mails est aujourd’hui telle que nous n’avons d’autre alternative que de vous répondre à tous par un seul courrier qui détaille la position d’Ecolo sur les différents aspects que pose la crise communautaire.



Depuis le début des négociations, la position d’Ecolo a toujours été claire : œuvrer à l’apaisement plutôt que jeter de l’huile sur le feu et tendre la main à l’autre Communauté en privilégiant ce qui rapproche et non ce qui divise plutôt que choisir l’affrontement et la politique du pire et du chacun pour soi. Cette attitude guide notre manière de faire de la politique et de poursuivre le dialogue avec Groen! et les membres de notre fratrie politique du Nord du pays depuis que nous existons. C’est également cette attitude qui a présidé au choix que le Bureau politique d’Ecolo a fait de répondre favorablement à la sollicitation des deux Présidents de la Chambre et du Sénat, pour contribuer à l’entreprise de réconciliation des Belges, au sein du Collège national pour le dialogue des Communautés. Vous trouverez notre communication à ce sujet sur notre site, en cliquant sur le lien suivant : http://web4.ecolo.be/spip.php?article633



Sur le plan institutionnel, Ecolo défend, dans son programme, plusieurs propositions novatrices, dont l’élection d’une partie des Députés de la chambre des représentants à partir d’une circonscription fédérale, la réforme du Sénat pour en faire l’assemblée des Régions et des Communautés, un renforcement du projet commun entre Bruxelles et la Wallonie.

Mais bien plus que ces aspects qui touchent à la structure de notre Etat fédéral, Ecolo souhaite amener dans le débat les réformes institutionnelles qui vont constituer de réelles plus-values pour les gens dans les domaines de l’environnement, de la santé, de l’énergie, de la mobilité… En effet, pour Ecolo, il est grand temps de dresser un bilan sur le fonctionnement des différents niveaux de pouvoir et des agencements parfois incertains qui génèrent des conflits de compétences, des lacunes, pour ne pas dire des absences et in fine, des rejets de responsabilité entre Etat fédéral, Communautés et Régions. Nous songeons tout particulièrement à la crise de l’énergie et à l’impact qu’une gestion erratique peut avoir concrètement sur les personnes et ménages les plus exposés.



Enfin, nous sommes inquiets de constater combien le décalage est réel entre les citoyens et la réponse apportée par le monde politique : le prix du baril de pétrole augmente au fur et à mesure que diminue le pouvoir d’achat des gens, ce qui affecte gravement les plus pauvres d’entre nous. Si nous voulons éviter que se creuse davantage le fossé entre citoyens et représentants politiques et que grandisse le populisme, il est urgent de répondre enfin de façon constructive aux interpellations et inquiétudes légitimes avenir. C’est ce à quoi s’emploie au mieux Ecolo. Il est temps d’en finir avec l’ère du soupçon pour renouer les fils du dialogue. Le 10 juin, les Belges ont voté pour des représentants politiques afin que ceux-ci apportent des solutions aux problèmes qu’ils vivent au quotidien, pas pour en créer davantage. Des Bourgmestres et Présidents de CPAS d’Ecolo & Groen! ont conjointement lancé un appel au Formateur pour sortir de l’impasse en rappelant les urgences auxquels ils doivent faire face au niveau local (action sociale, politique des grandes villes, finances communales, zones de police…) http://web4.ecolo.be/spip.php?article646



Nous espérons que ces quelques éléments apportent réponse, au moins partielle, à votre interpellation et réflexion au sujet de l’avenir de notre pays et de ses institutions.



Pour toute information complémentaire sur la crise, le programme d’Ecolo et la position d’Ecolo, nous vous invitons à consulter régulièrement notre site internet, en particulier à la rubrique «Des idées» www.ecolo.be



Cordialement,



Jean-Michel Javaux et Isabelle Durant
Co-Présidents
Ecolo

Écrit par : Xavier | 29/11/2007

Ne soyons pas utopiques : le retour à un Etat unitaire n'aura jamais lieu... Les quatre grands francophones ne le demandent pas et les partis flamands y sont totalement opposés. Je trouve que la réponse d'Ecolo à ton mail est intéressante car elle est réaliste. D'abord, il faut reconnaître que Groen et Ecolo forment encore une famille politique où on se parle et où on prend des positions communes. C'est également le cas dans une moindre importance entre le VLD et le MR. Par contre, il est urgent que les familles socialistes et sociale-chrétienne réapprennent à se connaître... Autres bonnes idées d'Ecolo : la création d'une circonscription nationale (Xavier, pourquoi ne lances-tu pas une pétition à ce sujet sur Internet afin de voir si cette idée est soutenue par beaucoup de Belges?) et le regroupement de compétences. Un exemple concret : le commerce extérieur doit retourner au fédéral, car il est évident que le "made in Belgium" et les missions économiques menées par Philippe et Mathilde ont nettement plus d'impact que les actions d'un petit ministre flamand, bruxellois ou wallon. Cela découle du bon sens.
Par ailleurs, Xavier, as-tu demandé l'avis de B.U.B. et du CDF à qui les médias francophones ne donnent pas beaucoup la parole, malgré la crise politique que nous connaissons? On n'en a pas beaucoup parlé, mais le CDF a changé son appelation : de Chrétiens Démocrates Francophones, ils sont devenus les Chrétiens Démocrates Fédéraux et veulent devenir un parti bilingue et national. C'est une petite goutte d'eau dans l'océan, mais il faut encourager de telles initiatives.

Écrit par : Un petit Belge | 01/12/2007

Réponse de Mme Joëlle MILQUET Cher Monsieur,





Votre courrier électronique m’est bien parvenu et a retenu ma meilleure attention.



Je vous remercie pour vos commentaires et vos suggestions qui ne manqueront pas d’animer notre réflexion.



Nous tenons également à vous assurer de notre volonté de soutenir, que cela soit en participant à une majorité ou en restant dans l’opposition, toute solution qui permettrait de sortir le pays de la crise actuelle au plus tôt, sans céder au chantage des séparatistes flamands.



Vous trouverez ci-joint les communiqués de presse diffusés samedi avant et après la démission du Formateur. Vous pourrez ainsi, si vous le souhaitez, connaître nos prises de position.
(Je les tiens à la disposition de ceux qui seraient intéressés de les lire)


Restant à votre disposition, je vous prie d’agréer, Cher Monsieur, l’expression de mes sentiments les meilleurs.









Joëlle MILQUET

Écrit par : Xavier | 04/12/2007

Réponse de M. Didier Reynders Nos réf : P1/sg/38096/







Cher Monsieur,





La lettre ouverte que vous avez adressée aux présidents des partis démocratiques m’est bien parvenue et elle a retenu ma meilleure attention.



J’ai pris bonne note de vos différentes considérations et vous remercie de m’en avoir fait part.



Vous souhaitant bonne réception de la présente, je vous prie de croire, cher Monsieur, à l’assurance de mes sentiments les meilleurs.









Didier REYNDERS

Écrit par : Xavier | 05/12/2007

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